PY Schanen

Pierre-Yves SCHANEN, Ramonville-Saint-Agne (Haute-Garonne), 49 ans

Je suis un enseignant de la République, dans le quartier du Mirail.

Je suis élu de base de la République, dans la banlieue de Toulouse. Je suis un justiciable du droit républicain qui me protège.

J’enseigne à mes élèves ce que c’est qu’être républicain.

J’ai un mandat républicain de mes concitoyens.

Je me soumets aux lois républicaines. Citoyens de la république, ils sont, nous sommes les républicains. C’est ce qui fait notre droit: nous reconnaissons que les institutions ne font pas de différence entre nous, en raison de nos opinions, nos origines, nos croyances…

Les Républicains n’est pas un nom que l’on puisse s’approprier. C’est notre nom commun. Je suis anti-UMP. C’est mon droit de républicain. Je ne veux pas être considéré comme antirépublicain.

Si un parti voulait s’appelait Les Français, ce ne serait une captation tellement évidente d’une qualité commune qu’explicitement la loi le refuse. Mon pays est la République Française. Utiliser les Républicains pour qualifier les membres d’un parti, d’une partie de la République Française, c’est me voler un droit.

Celui d’être un Républicain qui, pour l’école, n’approuve pas les idées de M Sarkozy, qui, dans sa commune trouve d’autres politiques que celles de son parti, qui, pour ce qui est des lois, s’oppose parfois à celles qu’ils préconisent. Qu’ils s’appellent donc les Républicains de droite. Et la question sera réglée.